13/09/2009

Sécurité urbaine une préoccupation socialiste

Version:1.0 StartHTML:0000000183 EndHTML:0000005159 StartFragment:0000002613 EndFragment:0000005123 SourceURL:file://localhost/Users/renelonget/Desktop/Ren%C3%A9/Blog%20TDG.doc

Certains cherchent à faire croire que les socialistes seraient indifférents à la petite criminalité, celle qui agace à juste titre en particulier les gens modestes. Une maman vendeuse mal payée et qui se saigne pour offrir un vélo à son fils, et le voilà volé. Une personne âgée qui se fait détrousser. Un commerçant qui n’en peut plus des détritus devant sa vitrine... cette petite délinquance urbaine nous préoccupe. Elle touche à des valeurs, de respect, de convivialité, et les met en question.

Une ville avenante, propre, sûre, c’est ce que nous ambitionnons en revendiquant une gestion exemplaire des espaces publics, en exigeant des propriétaires immobiliers un bon entretien des immeubles, en montrant l’exemple au niveau de nos collectivités, en luttant contre les encombrants, et en aménageant zones piétonnes et modérations du trafic.

Par rapport à cela, les socialistes revendiquent haut et fort une plus grande présence policière, préventive mais aussi répressive, lorsque des délits sont commis, des condamnations à des travaux d’intérêt général, bien plus utiles et éducatifs que des jours-amende jamais payés. Dans certains cas, la vidéo-surveillance permet d’identifier des délinquants et agit préventivement. Dans tous les cas, les effectifs de la police doivent être renforcés.

Reste que nous devons aussi rappeler que l’équilibre sécurité-liberté est délicat. En Italie, jouer au ballon sur la plage ou manger dans un parc public peut vous coûter plusieurs centaines d’euros... Cela aussi il faut le souligner : sécurité oui mais chape de plomb et nouvelles inégalités non !

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Commentaires

Avec Rochat l'avenir est aux Genevois! En toute sécurité...
Tous ceux qui la connaissent, de gauche à droite, lui font confiance pour la gestion de l'avenir.
Seuls les partisans, borgnes ou aveugles, enchaînés à leurs prés carrés, émettent des réserves...
De tous partis j'entends des volontaires affirmer sa capacité d'écoute, de gestion, de construction...
Avec Isabel, Genève sera gouvernée avec intelligence sur l'axe de l'avenir…
Suggérez-nous six autres personnes de la valeur établie d’Isabel et Genève sera toujours attractive, au centre du monde nouveau, au cœur de la raison, parfois en plus, après l’effort, avec la raison du cœur…

Écrit par : Elisabeth | 13/09/2009

Le nouveau code pénal suisse tant décrié n'est il pas dû en grande partie à des fonctionnaires socialistes ou de gauche? ça y ressemble furieusement pourtant.....

Écrit par : Christian Scherly | 13/09/2009

Pour renforcer la présence policière préventive et répressive, les socialistes veulent augmenter les horaires des policiers, réduire leurs vacances et allonger leur carrière en retardant leur retraite !

Pas de doute, qu'il y aura plus de vieux policiers mais est-ce que nous pourrons en trouver de nouveaux ? On a déjà de la peine à recruter, c'est sûr que les remèdes socialistes, pas très sociaux, vont grandement améliorer les choses ...

Écrit par : Clyde | 13/09/2009

"lorsque des délits sont commis, des condamnations à des travaux d’intérêt général, bien plus utiles et éducatifs que des jours-amende jamais payés"

BIZZARD..C'EST JUSTEMENT LE PROJET QUE NOUS SOUMETTIONS A "ETOILE DES NEIGES" DANS UNE DE NOS DISCUSSIONS.

PAS GÊNé LES SOCIALOS...VOUS POURRIEZ AU MOINS RECONNAITRE QUE VOUS AVEZ FAIT UN COPIER COLLER....MAIS BON...!!!

SARAH

Écrit par : MUR | 13/09/2009

VOILA LE FAMEUX COMMENTAIRE ....

@féline

Bonsoir féline,

je ne supporte plus d'entendre des revendications car l'heure est à la recherche de solution.

Je pense que pour lutter contre la petite délinquance "dealers pâquis et autres quartiers", qu'il faut que la justice prévoit des longues peines de travaux d'interêts général.

Au lieu de liberer les délinquants une heures plus tard, il faut qu'un juge prononce une peine de travaux d'interêt général pour les petits délinquants par comparution immédiate.

La comparution immédiate permet d'agir rapidement et d'éviter tous sentiments d'impunité.

Voir l'exemple français.

Nos prisons sont pleines, ce qui rend les peines de prisons pour les petits délits incompatible avec la réalité.

Un prisonier coûte une fortune à la collectivitée et l'heure n'est plus aux dépenses inutiles.

Pour les petites peines, mieux vaut faire travailler les délinquants-dealers qui deviendraient une plus value pour la Ville.

Il faut donc pouvoir prononcer des peines de travaux d'interêt général de longue durée.

Les délinquants seraient contraints de travailler sur des chantiers publics ou pour la voirie, voir même au service d'associations diverses.

Le fait de travailler de 07h00 à 18h00 pour payer sa dette à la société est le meilleur remède pour dégoûter ceux qui ont pris l'habitude de s'enrichir de façon malhonnête.

Aux Etat-Unis se sont les prisonniers qui entretiennent les villes et à genève la voirie ne cracherait pas sur de la main d'oeuvre gratuite.

La prison n'est pas la seul solution pour pallier aux méfaits de la petite délinquance.

Ecrit par : sarah | 26.08.2009

Écrit par : MUR | 13/09/2009

Je me demande si M. Moutinot, chantre du "sentiment d'insécurité", lira ce texte...

Écrit par : Nathalie Chaix | 13/09/2009

Après la "Sécurité un sentiment subjectif", on se réjouit beaucoup de constater que les socialistes en viennent à admettre enfin la réalité des faits. C'est une conversion du déni au réalisme ...

Il faut saluer aujourd'hui cette conversion et remercier M. René Longet lorsqu'il écrit :

" Certains cherchent à faire croire que les socialistes seraient indifférents à la petite criminalité, celle qui agace à juste titre en particulier les gens modestes. "

Mais comme le dit le proverbe :

" C'est au pied du mur qu'on reconnaît le maçon ..."

C'est donc sur des faits que l'on vous jugera et non sur la base de promesses !

Cela étant, j'aimerais beaucoup connaître la position de M. René Longet, et celle du parti socialiste en général, sur la proposition n° 72 des "Vert" et de l'argumentation de Mathilde Captyn, candidate de ce parti au Grand-Conseil, laquelle affirme péremptoirement sur le blog des "Verts" :

" Les Verts proposent d’élargir le recrutement des policiers aux étrangers. Ce n’est pas acceptable que cette fonction soit réservée aux seuls détenteurs du passeport suisse - dans une ville où la diversité s’exprime par 40% d’habitants d’origine étrangère. "

En tant que socialiste, pensez-vous qu'il soit "inacceptable" qu'à Genève la fonction de policier ne puisse être accessible aux ressortissants étrangers ?

Partagez-vous l'argumentation de Mathilde Captyn ? La nuancez-vous ?

Votre candidate au Conseil d'Etat, Véronique Pürro, s'était elle aussi déclarée dans la TdG, en faveur de l'embauche d'étrangers au sein de la police genevoise. Sa position est-elle partagée par le Président du PS genevois ?

Merci de bien vouloir nous répondre M. Longet et bien à vous !

PS : Pour votre information, je ne suis ni policier, ni même fonctionnaire ...

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 13/09/2009

M. Jean d'Hôtaux (un pseudonyme je suppose mais je peux me tromper) me pose la question des policiers étrangers ou frontaliers. C'est une bonne question, car la police est à peu près la seule fonction vitale dans notre société où on met des limites liées au domicile ou à la nationalité. Imaginez nos TPG, nos hôpitaux, nos services indispensables de type commercial, restaurants et magasins de l'alimentaire pour ne parler que d'eux, avec du seul personnel suisse et résident en Suisse? Poser la question c'est y répondre. Alors en effet je trouve que la question se pose pour la police, nous savons tous qu'il faut augmenter les effectifs mais il y a un vrai problème de recrutement. Ce que Mme Captyn propose et dit est absolument logique et ne doit aucunement rester un tabou.

Écrit par : Longet René | 13/09/2009

M. Jean d'Hôtaux (un pseudonyme je suppose mais je peux me tromper) me pose la question des policiers étrangers ou frontaliers. C'est une bonne question, car la police est à peu près la seule fonction vitale dans notre société où on met des limites liées au domicile ou à la nationalité. Imaginez nos TPG, nos hôpitaux, nos services indispensables de type commercial, restaurants et magasins de l'alimentaire pour ne parler que d'eux, avec du seul personnel suisse et résident en Suisse? Poser la question c'est y répondre. Alors en effet je trouve que la question se pose pour la police, nous savons tous qu'il faut augmenter les effectifs mais il y a un vrai problème de recrutement. Ce que Mme Captyn propose et dit est absolument logique et ne doit aucunement rester un tabou.

Écrit par : Longet René | 13/09/2009

SARAH,MUR, :) Cette pensée me traversa l'esprit depuis que les Tribunaux ont adopté cette aberration des "jours-amende" pour "désengorger" la prison et faire des économies! Dire qu'une idée aussi idiote a fait sa route?!!!!!!

Je pense également que nos juges devraient être apolitiques et plus près des citoyens honnêtes, non l'inverse!

Écrit par : Patoucha | 13/09/2009

erratum: depuis.... eurent adopté

Écrit par : Patoucha | 13/09/2009

....avec les nouvelles décisions du C.E., la police va être moins efficace !
En effet, tout ce qu'il y avait de social pour ce corps (grâce à Monsieur CHAMAY) a été purement et simplement "sabré" par nos néo-libéralistes !
Les agents avec 25 années de service voient maintenant leur carrière prolongées sans aucun avantage !!!!! Quelle motivation pour ceux-ci ?????? Tout ce qui leur a été promis en début de carrière est maintenant purement et simplement jeté à la poubelle !
Les policiers sont maintenant balancés et transformés en de simples "fonctionnaires" sans aucune perspective d'avenir!
Nul doute que les plus anciens ne vont plus chercher à faire des efforts jusqu'à 58 ans pour les beaux yeux de cette république !....ni motiver les plus jeunes !
Faute à qui ?...................................................................

Écrit par : coucou | 13/09/2009

...avec les nouvelles décisions du C.E., mieux vaut être gendarme dans un autre canton suisse, où la vie est moins chère, où l'on peut trouver plus facilement un logement, où il / elle ne sera pas repris si souvent "hors service", où la considération des autorités et de la population sera meilleure ! où la qualité de vie est bien plus agréable !
Genève fonce malheureusement "droit dans le mur" avec ses décisions "inadéquates" et à "l'emporte-pièce".
Quel intérêt de faire une carrière dans la police genevoise avec de telles décisions ?????????????????????????????????
Le fric promis aux plus jeunes ne servira qu'à les rendre aux impôts ! donc.... aucun intérêt par rapports aux inconvénients........
Quant à engager des "flics" au rabais ........ ce n'est pas bon. La qualité des services en subira les conséquences.
Je suis triste de voir une telle situation.................

Écrit par : coucou | 13/09/2009

"Tout ce qui leur a été promis en début de carrière est maintenant purement et simplement jeté à la poubelle !"

d'abord, il faut vraiment être policier pour croire dans les promesses des politiciens. Les gens normaux n'y croient pas.

D'autre part, c'est une loi fédérale qui interdit maintenant ces passe-droits de retraite à 52 ans. Genève ne peut rien faire d'autre que de s'adapter à la loi fédérale, qui interdit désormais ces retraites à 58 ans aux frais du contribuable.

Et qu'on ne nous dise pas que c'étaient ces avantages qui ont attrait les policiers à exercer le métier qui est le leur.

Pour 99 % d'entre eux, ils aiment ce qu'ils font, et le feront jusqu'à 100 ans si la loi le dit.

Pour le 1 % restant, peut-être, ils auraient choisi des carrières avec une retraite à 67 ans si ils devaient se retirer à 58 plutôt qu'à 52 ! On se moque du contribuable et on montre que notre police est sous-formée, sous-dirigée, comme le relèce avec justesse l'élu MCG Deschenaux.

Il faut que les policiers comprennent que, avec leur engagement, et les dysfonctionnments constants qui ne relèvent pas otus d'un mauvais management, personne ne va croire que les policiers surpayés ont choisi cette voie parce qu'ils auraient la retraite, en plus, à 52 ans. Mais ils auraient dû faire gardiens de musée ou distributeurs de médailles au service des médailles pour chiens !

Écrit par : j.nizard | 13/09/2009

@j.nizard :
Vos propos sont très arrogants......et démontrent que vous ne connaissez vraiment pas la réalité du métier de policier ! (je suis désolé de vous contredire).
Je vois mal (comme vous le dites) des policiers travailler 12 heures de nuits (minimum et sans prolongation dûe à un événement) chaque 6 jours durant 100 ans (si la loi le dit) !!!!! c'est vraiment ridicule !
Contrairement à ce que vous dites, la police n'est pas sous formée ou sous dirigée. Au contraire ! elle fait ce qu'elle peut avec les moyens qu'on lui donne !!!!! A savoir maintenant ce que l'Etat attend fournir pour sa sécurité ?
L'Etat veut maintenant de vieux flics fatigués qui traînent les pieds ?..... très bien, continuez comme ça ! .............
Quant à être surpayés ????....je crois que certaines professions (le c... sur une chaise) le sont bien plus et sans aucun risque, ni inconvénient !!!!!
Amicalement

Écrit par : coucou | 14/09/2009

Extrait de l'exposé des motifs du projet de :

Règlement modifiant le règlement d'application de la loi sur la police (F 1 05.01)

La nature même des missions dévolues à la gendarmerie et à la police judiciaire exige une grande disponibilité de la part des collaborateurs, qui doivent fréquemment prolonger leur journée ou leur nuit de travail pour les besoins du service. De fait, il n'est pas envisageable d'appliquer à la police dans son intégralité l'article 8 alinéa 3 RPAC

Article 5

Actuellement, le barême de majoration et le mode de rémunération des heures supplémentaires manque de transparence, voire de cohérence, chaque service appliquant des règles différentes basées sur des ordres de service mais …


Un seul barême de majoration est fixé mettant ainsi un terme à la confusion et aux inégalités qui prévalaient entre les services de police.


Voici un beau morceau de mauvaise foi !

On commence par constater la grande disponibilité dont doivent faire preuve les policiers, plus que les autres fonctionnaires puisque cette disponibilité est qualifiée de "grande".

Puis pour cette raison, on supprime les limites qui protègent les autres fonctionnaires (pas plus de deux heures par jour, etc. …)

Ensuite on critique la majoration des heures supplémentaires et on souligne le manque de base légale de ces rémunérations. Du coup, on instaure un taux unique de majoration, qui n'existe nul part ailleurs, qui est inférieur à ce qui est alloué à n'importe quel travailleur par la loi sur le travail et qui est loin de ce que peut obtenir n'importe quel fonctionnaire si on lui demande de venir travailler un samedi matin (occasionnel) et surtout sans aucune base légale.

On remplace une égalité par une autre, le rédacteur écrit le mot "barème" comme "carême" : une erreur révélatrice !

Écrit par : Clyde | 14/09/2009

Monsieur Longet,

Merci de votre réponse qui a le mérite d'être claire, sans pratique de la langue de bois !

" M. Jean d'Hôtaux (un pseudonyme je suppose mais je peux me tromper) "

Vous ne vous trompez pas, c'est effectivement un pseudonyme, mais mon nom ne vous dirait rien de particulier, quoique en cherchant bien au sein du PS suisse ... Je réside dans une commune voisine de celle dont vous êtes le premier magistrat, mais ceci est sans importance ...

Pour en revenir à l'objet de votre billet, je ne partage évidemment pas votre vision de la situation quant à l'embauche de policiers étrangers au sein de la police genevoise, particulièrement si ces policiers ne devaient pas résider dans le canton ...

Je suis d'avis qu'il faudrait en premier lieu rechercher des solutions au sein de la Confédération avant d'envisager l'embauche de policiers non-détenteurs du passeport suisse. Or je suis persuadé qu'en l'espèce et à ce jour, toutes les solutions n'ont pas été étudiées, ni épuisées ...
Genève n'est pas le seul canton à avoir des difficultés dans le recrutement de nouveaux policiers, alors pourquoi nos parlementaires genevois à Berne ne pourraient-ils pas intervenir pour tenter de trouver une solution au niveau de la Confédération ?
Vous allez peut-être me citer le cas de Bâle-Ville - où des policiers étrangers ont été embauchés -, mais ce cas particulier résulte à l'origine d'une lacune dans le cahier des charges du recrutement, ce qui a créé un précédent. Ce n'est donc pas la règle et devrait rester l'exception ...

Par ailleurs, vous faites valoir que :

" ... la question des policiers étrangers ou frontaliers. C'est une bonne question, car la police est à peu près la seule fonction vitale dans notre société où on met des limites liées au domicile ou à la nationalité. Imaginez nos TPG, nos hôpitaux, nos services indispensables de type commercial, restaurants et magasins de l'alimentaire pour ne parler que d'eux, avec du seul personnel suisse et résident en Suisse? Poser la question c'est y répondre... "

La comparaison avec les conducteurs des TPG, les HUG, et surtout avec les centres commerciaux ne tient pas, car la fonction de policier - maintien de l'ordre public - est une "tâche régalienne" qui touche au coeur même de l'Etat de droit et de la souveraineté d'un pays. Vouloir banaliser cette fonction au point de l'assimiler à des tâches commerciales relève d'une vision à mon avis peu responsable des règles de fonctionnement d'un Etat de droit et créerait surtout un précédent dangereux !

Bien à vous !

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 14/09/2009

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