01/08/2011

Pourquoi de refus de l'Europe?

Le projet européen est de moins en moins populaire. Pas seulement en Suisse mais sur le continent entier.

J'affirme que si l'Europe est malade ce n'est pas en raison de "trop d'Europe" mais de "pas assez d'Europe.

Quelle est l'origine du projet européen?

Pas uniquement de réduire les barrières douanières ("marché commun") mais avant tout de partir d'une prise de conscience de l'unité culturelle du continent européen: histoire commune depuis une lointaine préhistoire, traditions, culture, architecture, urbanisme, usages, organisation politique...

Les différences sont souvent plus grandes au sein d'un même pays (même si la France s'accroche au fantasme jacobin, un Breton et un Lorrain, un Basque ou un Lyonnais ne sont pas encore dissous dans un melting-pot et ne le seront pas) qu'entre pays. Quelle différence fondamentale entre Budapest et Lisbonne, Amsterdam et Venise? Mille ans d'histoire monarchique ont fait que la plupart des pays européens ont passé sans trop s'en apercevoir d'une dynastie d'origine espagnole à une autre d'origine autrichienne... Mille ans de migrations ont mixé un peu partout la population, mélange de couches successives de migrants...

Pourtant c'est sur le sol européen que les peuples ont été amenés à s'entredéchirer le plus: guerres de religion, guerre de 30 ans, guerres napoléoniennes, première guerre mondiale, 2e guerre mondiale, ex-Yougoslavie.

Ceux qui méprisent et  rejettent le projet européen sont-ils prêts à assumer le retour aux nationalismes, au chauvinisme?

Quel est le but de cette auto-destruction d'une volonté d'organiser le continent?

Quelle alternative ont-ils à présenter?


Au sortir de la 2e guerre mondiale les dirigeants politiques du camp des vainqueurs, soit du camp de la démocratie, ont pris plusieurs orientations qui se sont révélées extrêmement importantes: après la sommnolente et inefficace Société des Nations a été créée l'ONU dotée de certains pouvoirs de coercition, et heureusement! Et qui a su accueillir sans difficultés l'ensemble des Etats du Sud accédant à la souveraineté politique (Asie et Afrique); tout autant que par la guerre froide, les années 50 ont été marquées par les fortes personnalités de la première génération des dirigeants du Tiers Monde. Et après avoir financé par le Plan Marshall la relance de leurs ex-adversaires, les Etats-Unis ont cherché à fidéliser leurs alliés par l'OTAN. Mais le plus important pour nous, qui vivons au coeur du continent européen et réalisons 1 franc sur 2 par nos relations avec l'extérieur, est bien que la France et l'Allemagne ont su prendre l'initiative du rapprochement des Etats d'Europe. D'abord le noyau dur, les 6 historiques, rapidement rejoints par les Etats environnants. Puis, la fin du Mur, qui la coupait abusivent en deux, a libéré une dynamique qui a permis à l'Europe de s'étendre, comme le souhaitait le Général de Gaulle, de l'Atlantique à l'Oural.

Maintenant que cette vision est réalité, elle est plutôt ressentie par un cauchemar par une majorité d'Européens. Comment expliquer ce fossé entre le projet et sa réalisation, l'idéal et sa perception?

1) La construction européenne s'enlise à mi-chemin, elle s'est souvent perdue dans des détails, dispose certes d'un parlement élu mais n'est pas encore un Etat au sens légitime de ce terme.

2) Les peuples voient surtout les inconvénients de cette situation et oublient les perspectives.

3) Les dirigeants politiques actuels, à la différence de ceux des années 50 et 60, sont largement incapables de montrer quel est le but et le chemin, la crise de l'Euro le souligne dramatiquement. On n'explique ni aux Grecs qu'il faut bien solder une fois une gestion pourrie par les passe-droits et les privilèges, ni aux Européens que les Grecs ont besoin de leur solidarité pour repartir d'un bon pied.

4) Les dirigeants sont en particulier incapables de rappeler l'origine du projet européen, et son sens. Il suffit pourtant de voyager ailleurs dans le monde pour se rendre quasi physiquement compte que ce confetti d'Etats qu'est le microcosme européen ne pèse pas lourd. Les acteurs majeurs du globe ont tous la même dimension: Inde, Chine, Russie, Brésil, Afrique du Sud, Etats-Unis, Australie... Ce sont tous des Etats-continents, tous (sauf la Chine mais elle y viendra tôt ou tard) organisés d'une façon fédéraliste et souvent confrontés à une multitude de langues tout à fait comparable à la situation européenne (Inde, Afrique du Sud). La petite Europe n'arrive pas à s'organiser et peine à faire entendre sa voix. Ne pas vouloir le voir c'est abdiquer de jouer un quelconque rôle sur le long terme dans le destin de la Planète. C'est passer du stade d'acteur à celui de spectateur, dans le meilleur des cas.

5) Sur le fond, le message de l'Europe aurait vraiment besoin de se faire davantage entendre: à savoir un message de promotion des droits humains, de solidarité sociale, d'interculturalité, de modalités du vivre ensemble, de développement durable. Il soutient ceux qui dans le monde se réclament des mêmes valeurs. Le monde a besoin de plus d'Europe et pas de moins d'Europe.

A l'occasion de la fête nationale suisse il est d'usage de revenir aux fondamentaux de notre Etat. Alors allons-y: notre Etat est un Etat non pas à base ethnique (comme se sont définis, malgré l'existence de minorités. l'Italie, la France ou encore l'Allemagne) mais à base politique. Fondé par des personnes et à une date que l'on situe au 1er août 1291, c'est un projet politique. Il est interprétable, et on peut lire le pacte fondateur comme la trace d'un événement accidentel qui a eu la chance d'avoir eu une suite, comme un plan de gérer les cols et de vivre des péages perçus ou encore comme une affirmation de valeurs (engagement civique, solidarité, esprit de liberté) qui obligent ici et dans le monde.

Quant à moi je vois une étroite parenté entre le projet politique suisse et son essor à travers ces cultures différentes qui au fil des siècles se sont ajoutées aux représentants des vallées primitives, et ce qui essaie de se construire en Europe: une fédération de peuples différents capables de partager des valeurs et de vivre ensemble, pour les illustrer et les défendre sur le continent et dans le monde.

Le projet européen est malade de ses insuffisances et pas de ses excès: il faut plus d'Europe pour sortir de la crise de confiance actuelle et pas moins, plus d'Europe c'est vouloir aller vers un fédéralisme politique européen, vers un vrai Etat européen.

Constat: les milieux économiques sont majoritairement contre cette évolution qui permettrait au projet europèen d'aboutir enfin. En effet, le malaise des peuples vient directement de ce que les frontières économiques ayant été abolies, les protections sociales l'ont été largement aussi; le marché nivelle et la protection n'a pas suffisamment été reconstruite au niveau où elle le devrait, celui du continent; les victimes de cette situation s'accrochent à l'image du cocon douillet mais perdu de la souveraineté nationale. Les milieux économiques trouvent avantage à cette situation et ne souhaitent pas un Etat européen fort qui puisse réellement mettre en oeuvre une politique de régulation économique et sociale, protégeant sur une échelle large le faible du fort, organisant la sécurité sociale, compensant les inégalités. Des Etats membres affaiblis, un pouvoir européen flou et peu légitime, un rêve de pour les partisans du libre marché et du moins d'Etat. Sur tout le continent, néolibéraux et nationaliste-populistes tirent à la même corde pour décrédibliser l'Europe et en réduire la portée. Alliance cruelle entre les responsables de la situation, et les victimes qui se trompent de cible, entre e la bourse et les braillards du chauvinisme le plus plat.

Alliance contre nature mais qui en Suisse a trouvé son accomplissement dans un parti politique dont le nom seul est déjà une usurpation: l'UDC.
Défendre les valeurs et l'esprit suisses, c'est s'intéresser à ce qui se passe autour de nous, c'est souhaiter que l'Europe puisse s'unir enfin, et que nous y revendiquions la place qui doit être la nôtre, au coeur géographique du continent. Il est temps de penser "acec" l'Europe et non "contre".

 

 

 

 

 

 

 

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Commentaires

Bonjour René,

Excellent article mais le problème de l'Europe provient essentiellement de mon point de vue du fait que tout s'est constitué d'après l'économique au lieu du culturel, comme si l'économie avait besoin de l'Europe sauf pour les sociétés multinationales à qui cela facilite grandement le travail .On ne peut pas rapprocher des peuples qui ne se connaissent pas et dont l'histoire est dimètralement différente à coup de décrets.Les régions sont probablement des ensembles de bonnes dimentions encore faut-il garder à l'esprit qu'une régoin d'Allemagne peut être 20 fois plus étendue et peuplée qu'une région de Pologne par exemple. Salutations - J-F Bouvier

Écrit par : J-F Bouvier | 01/08/2011

Il est intéressant de constater que les pays de l'UE qui fonctionnent le plus mal sont gouvernés par le PS ! (Grèce, Espagne, Portugal par exemple).

Écrit par : octave vairgebel | 01/08/2011

Ne serait-il pas grand temps que nos yeux soient décillés et que nous reconnaissions que le projet de cette Europe imposée aux peuples est un échec intégral et mortifère ? Et que les Etats-nations se portaient mieux avant la survenance de cette chimère ? Les frontières ont une fonction, en biologie commme en politique: elles protègent l'identité et l'intégrité , respectivement du corps humain et des Etats-nations.

Small is beautiful.

Avec la même vigueur fanatique que d'autres défendaient jadis les chimères de l'Institut de la Vie..., organisation de rêveurs et d'occultistes...

http://www.ulb.ac.be/assoc/iv/info.html

..d'autres persistent et signent et se lamentent du "flop" intégral de l'Europe aujourd'hui.


La Suisse doit le fait qu'elle se porte mieux que les autres pays de l'Europe à son refus de l'Espace économique européen en 1992.

Ceux et celles qui ont milité pour le OUI en 1992 devraient au moins avoir la pudeur de se taire au spectacle des ruines qui entourent la Suisse.

Le mirage des visionnaires s'est dissipé.

Tirons-en la leçon au lieu d'appeler de ses voeux un assujettissement accru à la bureaucratie délétère de Bruxelles !

Vive la Suisse, libre de choisir souverainement ses lois et ses partenaires !

Écrit par : Jean-Benoist Grossenbach | 01/08/2011

Monsieur,

Je comprend pas comment on peut penser ainsi sauf si l'on croit vivre dans un monde de bisounours ou sauf si on pense faire de la politique en fonction d'un idéal hypothétique.. Le même que l'Europe ressasse envers son peuple .. Si vous essayer de défendre cette Europe là bien vous en gré.. mais vous ne perdez que plus de discrédit vous même..
Votre Europe aujourd'hui on ne sait pas ou elle commence et encore moins ou elle finit.. Un autre idéal qui va finir comme les autres venant de votre bord politique .. et je me fait pas d'illusion de voir dans l'avenir quelles sera le résultat ainsi que le rejet de votre responsabilité sur les partis de droite.
Bien à vous

Écrit par : Prosper | 01/08/2011

(1) Les peuples europeens se rendent comptent que l'Europe leur enleve leur pourvoir decisionnel (il suffit de voir comment les gouvernements sont passes outre plusieurs referendums perdu comme sur Maastricht en France et en Hollande). Donc, quoi qu'ils disent les elites europeennes poursuivent leur propre agenda. L'european lambda n'a donc plus aucune raison de faire confiance au projet europeen dont il est depossede.

(2) Les peuples europeens se rendent compte que l'Europe n'est pas efficace pour contrer l'immigration massive qui modifie le paysage ethnique et religieux auquel ils sont confrontes tous les jours des qu'ils sortent de chez eux et pour lequel ils n'ont pas expressement vote et sont majoritairemet hostiles (sondages a l'appuis). Et ce n'est pas le terrorisme fou de Breivik qui mettra fin a cet etat d'eprit, car tout le monde sait bien qu'il ne represente que lui meme et pas une volonte massive de violence dans la population indigene ulceree.

(3) Les europeens percoivent que de toutes facon des ensembles plus importants, lies a la Mondialisation, auront plus d'impact sur leur vie economique que les decisions dispendieuses de leur gouvernants et en particuliers des socialistes qui raisonnent en vase clos quand ils pensent pouvoir augmenter la protection sociale alors que 75% du monde qui nous concurrence ne beneficie pas du 10eme de notre protection surfaite actuelle.

Conclusion: les peuples europeens sont pousses a jouer le chacun pour soi et le repli sur leur clan/tribu locale rassurante (famille/amis).

Les politiciens, l'elite de gauche en particulier, sont incapables d'ecouter le peuple, car ils sont dans leur dogme et cercles ou la concurrence entre eux se fait a qui saura se montrer le plus ouvert sur l'exterieur, le plus pedantiquement brillant... Un monde en soie deconnecte des sentiments primaires, mais tout a fait respectables de la plebe que nous sommes. Plutot que de prendre les gens tels qu'ils sont et de les aimer avec leur imperfections les elites s'acharnent a creer une nouvelle "race" d'europeen telle qu'ils la souhaiteraient...

Écrit par : Anonyme | 01/08/2011

@octave vairgebel,

Non Monsieur, le PS n'est pas responsable si certains pays ont choisis de vivre au dessus de leur moyens et de s'endetter à tue-tête. Non, Monsieur les socialistes ne sont pas responsables si certains citoyens européens vivent à crédit et ne savent pas faire un budget et le respecter. Je regrette la dette n'est pas un problème de droite/gauche. Je connais bien des citoyens de divers pays qui ne savent pas compter et qui dépensent sans compter. En l'occurrence, vous ne pouvez pas tenir les PS responsable de cela, sans oublier la crise mondiale que traverse l'économie mondiale en ce moment. Aujourd'hui au 21ème siècle, le monde connaît une des pire crises économiques mondiale de son temps. Il ne s'agit pas du tout d'un problème réserver qu'aux pays gouvernés par un système politique de gauche, mais cette crise englobe plusieurs pays touchés par la crise du dollar, de l'Euro, du pétrole, etc. etc. C'est bien trop facile de tenir responsable les uns et les autres dans une crise mondiale.
Esmé

Écrit par : Esmé | 02/08/2011

Quelques commentaires sur les commentaires reçus:

- On demande une Europe plus efficace mais on ne veut pas qu'elle existe, on dit que la Suisse va beaucoup mieux que l'Europe, mais ça n'explique pas que 10% des salariés soient en-dessous du minimum vital (les "working poor"), que les prix soient si élevés, que la moitié des métiers ne connaissent pas de conventions collectives, que seule une minorité puisse être propriétaire de son logement, que pour prendre la moindre décision ça met des années... On peut aimer son pays sans forcément occulter ce qui pourrait y être amélioré ni dénigrer nos voisins comme s'ils vivaient sur une autre planète... et que leur vie était invivable.
2) Pour ceux qui adulent les Etats-nation, peut-on rappeler qu'ils sont tout comme la Suisse un résultat de l'histoire? L'Etat-nation n'a pas toujours existé, durant de longues périodes de l'histoire européenne la religion était plus importante que la langue que l'on parlait ou l'ethnie à laquelle on se rattachait, la France s'est construite lentement, à travers des siècles de conflits (guerre de 100 ans, etc.),l'Italie et l'Allemagne ne se sont manifestés en tant que nation que vers 1860-1870, la Savoie jusqu'en 1860 était italienne... Bref les frontières tant invoquées n'ont rien d'immuable. Elles ont toute leur utilité mais on a le droit de les mettre où elles sont le plus utiles. Et sans faire de guerre pour cela!
3) Etonnant de lire que devant la concurrence économique on devrait baisser la garde de la protection sociale. Et pourquoi donc? Ca s'appelle le dumping salarial, jusqu'où voulez-vous accepter ça? Il existe de nombreux accords internationaux qu'il faut faire mieux respecter, garantis par l'OIT qui siège à Genève depuis 1919... et que notamment les syndicats dans les pays concernés peuvent invoquer. Jamais entendu parler des campagnes concernant le travail des enfants, dénonçant les conditions écologiques et sociales de certains produits fabriqués en Chine ou ailleurs? Ne sayons pas fatalistes, soutenons ces campagnes-
3) Enfin, parfaitement d'accord, et c'est bien mon propos, avec l'affirmation que le projet européen est d'abord culturel, il a été dévoyé par la primeur donné à l'union économique alors: retour aux sources, un meilleur lien entre les peuples d'un même continent. Mais n'oublions pas la nécessité d'un espace de régulation! Quant aux migrants dont l'Europe ne nous protégerait pas assez deux rappels: les morts sur les radeaux de fortune en Méditerranée cela ne vous suffit pas? Et déjà oublié le nombre de Suisses et d'autres habitants du continent qui ont dû émigrer au 19e siècle?

Écrit par : Longet René | 02/08/2011

Monsieur Longet,

Vous persister et signer comem tous les gens de Gauche dans votre dogmatisme.

Temps pis pour vos succes electoraux. On vous aura prevenu.

D'autres s'occuperons de nous, la "population indigene".

Occupez-vous des naufrages economiques non europeens de la mediterrannee. Continuez a nous montrer qu'ils valent plus que nos enfants handicapes qui manquent de moyen.

Vous etes suppose etre les elus de votre Peuple pas de toute la misere du monde importee.

Quant aux social nous avons ete bien trop loin. Vous nous parlez du travail des enfants histoire de vous octroyer le monopole du coeur. Moi je vous dit qu'avec le socialisme on rasera bientot gratis et a credit comme d'habitude.

A bientot, au detour d'un bidonville que vous aurait contribue a ancre et ou l'on parlera tout sauf nos langues nationales. La ou se trouveront vos nouveaux electeurs, vos nouveaux europeens modeles...

Écrit par : Anonyme | 02/08/2011

Esmé, vous êtes ridicule, regardez dans quel état sont les pays de l'ex-bloc socialiste de l'Est ! Tous en faillite ! Il est de notériété publique que le PS ne sait pas gêrer l'économie et se contente, pour raison électorale, de vider les caisses que la droite s'efforce de remplir ! Souvenez-vous que, sous l'ère Calmy-Rey (ministre socialiste de l'économie à Genève), l'Etat de Genève a aggravé sa dette de 3 milliards en 2 ans ! Qui est le ministre chargé de l'économie neuchâteloise en déroute ? Studer, membre éminent du PS ! Le PS est en déroute totale en vue des prochaines élections fédérales et c'est heureux ! Mais vous ne vous demandez pas pourquoi ?

Écrit par : octave vairgebel | 02/08/2011

Les gens ne sont pas contre une union européenne... mais contre l'union européenne telle qu'elle existe actuellement, basée sur l'économie capitaliste, sans contrôle de ses frontières, sans taxes, sans protectionnisme. On a l'impression que l'Europe est laissée en pâture aux rapaces de l'économie.

Écrit par : Skipp | 10/08/2011

@octave vairgebel
On dit qu'il faut tourner 7x sa langue avant de parler. Dans le cas de commentaires, une réflexion s'impose. Il faut être constructif, cohérent, s'attaquer à des argument par d'autres etc...Vos poncif en tout genre n'apporte rien au débats.

"regardez dans quel état sont les pays de l'ex-bloc socialiste de l'Est ! Tous en faillite ! Il est de notériété publique que le PS ne sait pas gêrer l'économie et se contente, pour raison électorale, de vider les caisses que la droite s'efforce de remplir "
Je ne vais pas commenter, mais c'est plein de poncifs, des parties sans queue ni tête etc...En retour, vous n'êtes pas crédible, à défaut d'être ridicule.
Haïr les "gauchistes", n'est pas un frein à la réflexion, si vous voulez continuer à perdre votre crédibilité, ce sera pour le bonheur des "gauchistes"

Écrit par : roket | 14/08/2011

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