31/03/2017

Bravo les étudiant-e-s

En ce magnifique début de printemps, une équipe de jeunes, les Etudiant-e-s pour le développement durable, ont assuré toute une semaine d'animations, rencontres et débats à l'Université de Genève: http://cms.unige.ch/asso-etud/edd/semaine-du-developpement-durable-2017/

Ces jours de fin mars ont pleinement tenu leurs promesses, et ont permis, avec les divers partenaires de l'événement, d'illustrer de nombreux aspects de cette notion essentielle au vivre ensemble sur notre Terre. Car sans gestion prudente de nos ressources, sans partage avec tous les humains vivant actuellement sur notre Planète et les générations futures, les valeurs humanistes qui nous tiennent à coeur seront rapidement mises en péril et en question.

Et sans outils pour passer du local au global, et vice-versa, nous serions bien démunis. Le développement durable en fournit un certain nombre, et pas des moindres: principe de précaution, principe d'équité, mesure de l'empreinte écologique des territoires comme approche de justice globale, équilibre entre homme et nature, aujourd'hui et demain, Nord et Sud, hiérarchie des besoins... mis en musique au niveau des traités et engagements internationaux, comme au niveau des actions locales des entités et des individus qui ont décidé, tels le colibri cher à Pierre Rabhi, d'apporter leur pierre à l'édifice.  Mais tout comme les droits humains, le développement durable reste un combat.

Les gesticulations irresponsables de Trump qui veut fossiliser l'Amérique et envoyer le monde au diable, accompagné de Putine (qu'il admire tant) qui se réjouit que le réchauffement climatique lui permette d'exploiter les derniers espaces inviolés de l'Arctique, illustrent dramatiquement les enjeux: faire cette Terre un jardin ou un désert. Devant la montée des périls, cette jeunesse ne se laisse pas abattre, ne succombe pas aux chimères du court-termisme et aux sirènes de la futilité.

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09/03/2017

France: le naufrage des deux François

François Hollande d'abord. Elu sur le rejet d'un président girouette m'as-tu-vu devenu non crédible, son successeur Hollande l'a très rapidement rejoint dans la perte de confiance de la population. Elu pour fédérer, il a cru devoir diviser pour régner, il a vite sombré, et son bilan avec, alors que, vu objectivement, il n'est pas si mal que ça. Il a juste oublié qu'un président agit aussi en mobilisant, en motivant, en explicitant, pas seulement en manoeuvrant.
François Fillon ensuite. Elu-surprise de la primaire de la droite sur son image d'homme de rigueur, d'authenticité, aux mains propres, sans peur ni reproche, il a chuté tout aussi rapidement qu'il est monté. Faites ce que je dis mais pas ce que je fais, ça, ça ne passe pas... surtout quand on souhaite appliquer à tout un pays une potion très amère - mais guère magique. Plus il s'accroche plus il souligne ce qu'il est vraiment.

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